Le nénuphar et la forme de la "mine de crayon" :
La forme de la « mine de crayon » évoque l’importance de planifier une ville ou un quartier sur papier avant de passer à l’action. La mine de crayon fait référence au carbone, à la nécessité de remplacer ce matériau par des matériaux écologiques et à la réduction de notre empreinte carbone.
Chaque initiative urbaine est un processus dynamique qui doit s’ajuster aux exigences de son environnement, y compris les écosystèmes naturels, symbolisés par la fleur de nénuphar évoquant la trame verte et bleue.
Le nénuphar est également un symbole de l’adaptation des villes au changement climatique, que ce soit par la protection contre les inondations, la conservation ou la restauration des zones humides, ou encore par l’ingénierie hydraulique visant à limiter les débordements des cours d’eau.
Tout ceci renvoie à la nécessité de concevoir des villes résilientes.
L'akène de pissenlit s'envolant au gré du vent :
Au niveau d’une région, il renvoie à la situation actuelle de l’étalement urbain des villes vers la campagne, soit le phénomène de périurbanisation.
À l’échelle de la ville, il fait référence à l’extension des enveloppes urbaines, à l’urbanisation diffuse et à la perte d’espaces agricoles et naturels. Cela s’applique principalement aux lotissements et aux zones commerciales.
Il évoque également l’écologie urbaine, l’architecture biomimétique qui s’inspire du monde vivant pour concevoir les villes et les quartiers, ainsi que l’urbanisme transitoire, qui consiste à donner un usage temporaire à une friche en attendant un projet définitif.
Enfin, il symbolise la dissémination des idées, comme les initiatives citoyennes plébiscitées, et du partage des informations que vous pouvez trouver sur ce site.